# 3 Comment j’ai choisi mon équipement de voix off sans acheter n’importe quoi


Article 3/4 : “Équipement voix off débutant : micro, interface et logiciel 

             




Série Voix off — Article 3/4


Dans cette série:

Comment j’ai choisi mon équipement de voix off sans acheter n’importe quoi

Quand j’ai décidé d’aller plus loin en voix off, je savais que je ne pourrais pas tout acheter d’un coup, ni tout acheter au hasard.

Je voulais faire des choix intelligents.

Dès le départ, je me suis dit que si je devais investir, je voulais le faire dans ce qui allait réellement avoir un impact sur mon travail : le son, le confort d’enregistrement et la facilité d’apprentissage.

Je ne cherchais pas à avoir le setup le plus impressionnant. Je voulais surtout un équipement cohérent, fiable, adapté à mon niveau de départ, et capable de m’accompagner sérieusement dans cette nouvelle aventure.


Pourquoi j’ai décidé d’investir d’abord dans l’audio

Au début, j’ai rapidement compris une chose : je ne pourrais pas tout faire en même temps.

Il fallait donc choisir où mettre mon budget.

J’ai décidé d’investir d’abord dans l’équipement électronique, c’est-à-dire le matériel qui allait directement influencer mes enregistrements : le micro, l’interface audio, le casque d’écoute et le support de micro.

Pour le reste, je savais que je pourrais faire preuve de débrouillardise, improviser, récupérer, ajuster plus tard.

Mais pour le cœur du travail, je voulais partir avec une base solide.

Cette décision m’a beaucoup aidée, parce qu’elle m’a évité de me disperser. Je ne cherchais pas à avoir “tout”. Je cherchais à avoir ce qui comptait le plus pour bien commencer.


Ma méthode pour comparer le matériel  

Je n’ai pas choisi mon équipement sur un coup de tête. J’ai revu les modules sur le home studio et sur le matériel, puis j’ai pris le temps de faire ma propre réflexion. J’ai dressé une liste des options proposées par Yves, puis je me suis fait un tableau comparatif avec les items qui se ressemblaient, leur prix, leurs avantages et leurs limites.


Je voulais comprendre ce que j’achetais.

Je me suis donc posé des questions très simples :

  • Est-ce que ce produit semble fiable ?

  • Est-ce qu’il correspond à mon budget ?

  • Est-ce que la qualité justifie la différence de prix ?

  • Est-ce que je vais pouvoir apprendre plus facilement avec cet outil ?

J’ai aussi vérifié s’il y avait des aubaines, parce que quand on se lance dans un projet comme celui-là, chaque économie compte.

J’ai aimé cette étape, parce qu’elle m’a permis de faire des choix plus posés. Je n’étais pas en train d’acheter “pour acheter”. J’étais en train de construire quelque chose.


Le matériel que j’ai choisi pour commencer


Rode NT1
               UR22C



Après toutes mes comparaisons, j’ai fait mes choix.                                  

J’ai acheté :

  • un micro Rode NT1

  • une interface Steinberg UR22C

  • un casque Sony MDR-7506

  • un support de perche Rode PSA1+

Quand j’ai reçu tout ça, j’étais comme une enfant à Noël.          
Je me souviens très bien de ce moment-là, parce qu’au-delà du matériel lui-même, ce que je ressentais surtout, c’était une grande fierté. Pour moi, ces achats rendaient le projet encore plus réel. Ce n’était plus juste une idée qui me trottait dans la tête. C’était concret. J’étais en train de m’équiper pour vrai.

Et à partir du moment où j’ai fait le choix d’investir dans cette aventure, j’ai commencé à ressentir quelque chose que je n’avais pas senti depuis un moment : l’impression d’être à ma place, sur mon X.


Le choix du logiciel : pourquoi j’ai opté pour Adobe Audition   

Pour la station audionumérique, je voulais quelque chose de logique pour moi, pas seulement “le meilleur sur papier”.

J’ai donc refait le même exercice que pour le matériel. J’ai réécouté les modules, comparé les options et réfléchi à ce qui me conviendrait le mieux.

J’ai finalement choisi Adobe Audition.

La raison était simple : c’était le choix numéro un présenté par Yves, et pour moi, ça avait un gros avantage. En utilisant le même logiciel que celui montré dans les capsules, je pouvais apprendre étape par étape en suivant exactement la même référence.

Quand on débute, ce genre de cohérence aide énormément. 

Daw Adobe Audition

Je n’avais pas envie d’apprendre un logiciel différent tout en essayant de traduire chaque étape vers une autre interface. Je voulais réduire la confusion au maximum, me concentrer sur les apprentissages et avancer plus sereinement.


L’aventure des plugins : mon erreur du début

L’achat des logiciels a d’ailleurs été une aventure en soi.

Au départ, à cause d’une incompréhension de ma part, j’ai acheté un gros kit de plugins qui contenait entre autres celui que je voulais vraiment. Sur le moment, je pensais bien faire, mais je me suis rapidement retrouvée un peu dépassée.

Il fallait comprendre les licences, l’installation, l’activation, les réglages… et honnêtement, je sentais que ça commençait à faire beaucoup.      

Gérald coach technique
AVOHS
C’est là que Gérald m’a aidée.  

Il m’a accompagnée dans la configuration de tout ça et m’a aidée à faire le ménage dans ce gros ensemble de plugins qui était beaucoup trop lourd pour mes besoins du moment et qui ralentissait mon ordinateur.

Avec du recul, je trouve que cette étape représente bien ce qu’est un début de parcours : on veut bien faire, on se trompe parfois, on achète peut-être un peu trop, puis on revient à quelque chose de plus simple et plus adapté.

Et ce n’est pas grave.


Être bien accompagnée change énormément les choses

Dans toute cette partie plus technique, l’aide de Gérald m’a été très précieuse.

Il a toujours été gentil, rassurant et généreux. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est qu’il ne m’a jamais fait sentir que mes difficultés ou mon incompréhension étaient “niaiseuses”. Au contraire, il m’a toujours donné l’impression que tout ça était normal, que j’étais simplement en train d’apprendre.

Et ça, quand on débute, ça change énormément les choses.

Avec lui, j’ai pu clarifier les réglages, mieux comprendre mes outils, et me sentir moins seule devant tout l’aspect technique.

Parfois, ce n’est pas le matériel lui-même qui fait la plus grande différence. C’est le fait d’avoir                                                                                             quelqu’un qui nous aide à le comprendre correctement.


Les premiers réglages et les premiers tests

Une fois mon matériel reçu, j’ai commencé à tout installer en suivant les modes d’emploi et les indications de base.

Puis il a fallu trouver le bon emplacement pour chaque chose : le micro, l’interface, la lampe, le bureau, le casque… Là aussi, il y a eu plusieurs essais/erreurs.

Une fois mes réglages faits et mon rack d’effets de départ choisi, j’ai commencé à me familiariser avec Adobe Audition en revoyant les vidéos d’Yves en même temps. Ça m’a beaucoup aidée à assimiler les fonctions une à une.

J’ai fait quelques tests de son et je les ai envoyés à Gérald. À partir de ce qu’il entendait, il a ajusté mon rack d’effets et m’a aussi conseillé sur l’acoustique de mon espace. Entre autres, j’ai dû repositionner mon micro.

C’est là que j’ai vraiment compris que, dans un home studio, tout est lié :

  • la pièce
  • le micro                                
  • la position
  • les réglages
  • le traitement audio

On ne fait pas juste brancher un micro et espérer que tout tombe parfaitement en place.


La masterisation et le regard perfectionniste👍

Gérald a fait ma masterisation.

Je lui ai envoyé des bandes audio à partir desquelles il a construit mon setup de masterisation. Et comme il fait son travail avec beaucoup de sérieux, il m’a même recontactée ensuite pour me dire qu’il avait amélioré certains éléments, parce qu’il y avait un petit quelque chose qui le dérangeait.   

Ça m’a montré à quel point le rendu final peut dépendre de détails qu’on n’entend pas encore soi-même quand on commence, mais que quelqu’un d’expérimenté perçoit immédiatement.

Et encore aujourd’hui, si j’ai une question à lui poser, il fait toujours son possible pour répondre rapidement. C’est un soutien que j’apprécie énormément.


Le vrai défi : ne pas vouloir tout maîtriser d’un coup

Si je repense à toute cette étape d’équipement et de logiciels, je dirais que le plus grand défi n’a pas été seulement financier ou technique.

Le vrai défi, c’était de ne pas vouloir tout comprendre, tout acheter et tout maîtriser d’un seul coup.

Quand on découvre un nouvel univers, on veut souvent aller vite. On veut bien faire, éviter les erreurs, acheter les bons outils tout de suite. Mais dans la réalité, il y a toujours une part d’ajustement.

On choisit.
On teste.
On se trompe parfois.   
On corrige.
On apprend.

Et c’est exactement ce qui s’est passé pour moi.


Ce que je conseillerais à quelqu’un qui débute

Si je pouvais donner un conseil à quelqu’un qui commence en voix off, ce serait celui-ci :

n’achète pas n’importe quoi, mais n’attends pas non plus de tout comprendre parfaitement avant de faire un premier choix.

Informe toi.
Compare.
Réfléchis.
Choisis selon ton budget réel.
Et surtout, garde en tête que ton setup va évoluer.

On peut faire de très bons choix sans tout avoir.
On peut aussi se tromper un peu, puis ajuster en chemin.
L’important, c’est d’avancer avec une logique simple et réaliste.

Pour moi, cette étape n’a pas été seulement l’achat d’un micro, d’une interface ou d’un logiciel. Ça a été une façon de me dire:                                                                                                 ce projet là, je le prends au sérieux.  

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Quand on s’équipe et qu’on installe son home studio, on pense souvent que le plus gros est fait.
Mais il y a une étape que je n’avais pas mesurée : s’entendre enregistrée. Ce moment étrange où tu réalises que la voix que tu entends dans ta tête n’est pas celle que les autres entendent.

Dans le prochain article, je te raconte mes premiers tests audio, ce que le coaching d’interprétation m’a appris, et comment j’ai commencé à apprivoiser ma voix… sans me juger.

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🎙️— Nancy 💛

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